103 : The ghost network
Par La Sorcière, lundi 3 novembre 2008 | Rubrique: Fringe | 7 commentaires
Bizarre. En fait, cette série me plaît quand même bien et j'ai dû mal à comprendre pourquoi étant donné que je suis comme mystifiée devant.
J'ai fait des études de pseudo-lettres, moi, j'y bite rien à leurs trucs scientifico-scientifiques. Ca ferait un bon prétexte si je n'avais pas vaguement l'impression que même si j'étais scientifique, j'y biterais rien non plus. Moralité, je suis bien perplexe et je n'arrive pas à me décider à larguer définitivement cette série. Que faire ? A part glousser comme une grosse poule quand Walter découvre les joies du vibreur sur le téléphone de son fils et soupirer devant les gros plans sur Joshua Jackson ? Ben rien. Je me résigne. Je continue Fringe. Même si j'y bite vraiment rien.
Autre éventualité : comme beaucoup de mes contemporains, j'aime me foutre la trouille devant des fictions qui m'évoquent des choses. Non parce que d'abord le coup de l'avion qui part en quenouille avec le plein de passagers innocents puis l'autobus bourré à craquer de braves anonymes victime d'une étrange attaque au gaz solide, je ne veux pas dire, mais ça tape en plein dans ces terreurs aujourd'hui bien solidement implantées dans l'inconscient collectif par les journaux télé et autres docu-fictions catastrophisants.

C'est redoutablement d'actualité, et ne serait ce petit truc en plus qui fait une partie de l'intérêt de la série, à savoir le mystère mystérieux, je dirais que c'est purement de la série bien vicelarde post 09/11.
Malgré ça, je me surprends à bien aimer cette petite équipe de bras cassés, la blonde, la brune, le vieux fou et le beau gosse. Je les trouve mignons avec leurs machines du diable et leurs petites soirées piano.
S'ils se sortaient un peu les doigts du derche, ils pourraient sacrément déchirer, voire devenir la bande de hors-la-loi la plus redoutable du far-west. Apparemment, c'est pas encore au programme, mais ils devraient envisager. Surtout qu'avec le Walter qui se fait ses propres médocs et qui se la joue Rain Man quand il est pas en train de farfouiller dans la tête des gens, il y a de quoi faire.

Par contre, l'Olivia, nom d'un chien, elle mérite vraiment sa place dans le top-sorcière de la boulettitude. Je veux bien qu'elle vienne de perdre son coéquipier et amant et que ça l'émeut quand ça arrive aux autres, mais enfin, chère enfant, tout triste que cela soit, il faudrait peut-être voir à ouvrir un peu ces grands yeux lourdement ourlés de mascara et arrêter de se laisser enfumer par le premier venu.
En même temps, ce serait dommage de ne pas la manipuler, celle-là, visiblement elle adore ça.
Ca tombe bien, la vioque de Massive Dynamic adore raconter des salades en plus de se la péter que c'est pas sa faute si sa boîte est au top de la topitude en matière de substances mystérieuses qui pourraient faire exploser la planète. Ben voyons.
Du côté du jeune Peter et de sa ravissante ride sur le front, mmmmmh.

Le jeune Peter est traqué, c'est intéressant. Et le jeune Peter ne veut pas nous dire ce qu'est devenue sa reum. Re-mmmmh. En revanche, le jeune Peter est tout à fait disposé à nous raconter qu'à neuf ans, il voulait faire brontosaure, plus tard. A mon avis, vu la manière qu'il a de crocheter une serrure, à treize, il voulait faire Arsène Lupin.
Quant au vieux, il est toujours exceptionnel de flippe et de rigolade. Moi, il m'éclate trop et j'en ai presque honte tellement je me dis que ce type, ça pourrait bien être une sorte de Fritz Haber. Brrr.

Bon, et le final trop WTF...

Gentlemen, we can rebuild him ! Or... can we ?





























