Le blog de La Sorcière
 

408 : The skull in the sculpture

Voilà un petit épisode très sympa. Il ne casse pas trois pattes à un canard, mais il m'a bien plu. On commence très fort avec un cadavre retrouvé dans l'épave d'une bagnole compressée et découvert par deux tronches de cake comme on n'en fait plus. C'est du bon, c'est du Bones, I like it.

Oukisonlaids !!!

Ensuite, c'est presque un soulagement de voir un épisode qui n'est pas exclusivement consacré à Booth et Bones qui se font des clins d'oeil tout en évitant soigneusement de se toucher. Aujourd'hui, on se penche sur le cas d'Angela dont la névrose n'a rien à envier à celle des deux sus-cités. Bien au contraire. On découvre que sous ses grands airs de femme très libérée, la belle Angela a quelques petits soucis face à l'engagement. En fait, il faut bien l'avouer, Angela ne sait pas ce qu'elle veut. Elle est même limite inconsciente, voire à l'unique écoute de sa charmante petite personne. Et parfois, malgré l'intelligence qui émane de sa personne, on sent presque passer les courants d'air entre ses deux oreilles. Si, si.
Pourtant, elle m'a séduite, Angela, dans cet épisode. Par sa répartie, par son approche des relations homme/femme façon poney sauvage, par sa volonté d'explorer sa vie amoureuse et sa manière d'en parler. Son duo avec Sweets était brillant. Ils sont un peu le jour et la nuit. On la sait plutôt légère, lui a tout du petit puceau mal dégrossi. Ca n'en fuse que plus.

Angela : It's been like six weeks.
Sweets : That's a...
Angela : Long time.
Sweets : Yes, of course it is.
Angela : The longest I've gone without since I lost my virginity. At age 16. Which is the normal age.
Sweets : Sometimes older is fine too.

Leur débat est passionnant et s'il y avait encore une ombre de doute quant à l'utilité de la présence de Sweets dans la série, elle est définitivement balayée ici. Ce qu'il apporte aux personnages en philosophant de la sorte et en apportant sa contribution de psy jusque sur le comptoir des bars où ils va discuter avec eux est fondamental. C'est grâce à ce genre d'apport qu'une série telle que Bones peut durer. En favorisant l'exploration des personnages jusque dans leurs moindres recoins, jusqu'à présent inconnus. C'est ainsi qu'on découvre ici une Angela autrefois liée à une femme, passionnée, sans complexe, et dont la conception de l'amour est redoutable de modernité.

Angela : You have this bourgeois notion...
Sweets : Bourgeois !
Angela : ... that in order for love to be real, it has to be permanent. Nothing is permanent. That's just a fact. We move in and out of loving other people but that doesn't make the love any less real.
Sweets : Perhaps you're saying this because you've never met the love of your life.
Angela : I have, actually, many times.

Tout cela serait très joli si derrière ne se cachait pas une peur panique de l'engagement et une légère tendance à l'égoïsme en terrain amoureux. Angela ne fait pas de détails, suit son credo et fracasse tout sur son passage... en oubliant parfois qu'elle fait des malheureux, dont certains (et certaines) ne se remettront jamais.

Pendant ce temps, mes deux lascars enquêtent, et je reconnais avoir été moyennement emballée par l'affaire. Parce que la coupable saute aux yeux dès son introduction. Franchement, elle porterait une enseigne au néon clignotant avec une flèche pointant vers elle que ça ne serait pas plus évident.

Bien sûr, la chose amusante, c'est le catapultage de Booth, pur plouc assumé, dans le monde quelque peu cryptique de l'art contemporain. Auquel clairement il ne comprend mie.

Face à un de ces phénomènes de foire, il a cette réplique fameuse assénée à Bones : "Alright, someone I understand less than you."

En revanche, j'ai adoré le fait qu'Angela nous ressorte l'angelotron. Ah, celui-là nous manquait. Et comme toujours, la scène de reconstitution du compressage de la voiture, mit corps du bonhomme à l'intérieur, a de quoi vous glacer les sangs.

Et puis il y a le retour de cette chère Daisy qui avait déjà bien amusé la galerie lors de son premier passage au labo. Mais alors là, elle est très en forme, cette enfant. Elle met tout son coeur à se faire remarquer et à gagner les faveurs de la patronne. Tellement, d'ailleurs, qu'elle en devient ingérable. Une vraie calamité pour les Squints. Un vrai bonheur pour nous. Surtout quand elle nous sort l'imitation la plus lamentable jamais émise de maître Yoda. Ah, ma pauvre Libby, tu étais moins cloche quand tu étais blonde !

Daisy : Amazing it is, this machine you have !

Roh les gueules !

Dans la foulée, l'embarrassante créature fracasse allègrement le précieux crâne de la victime que Bones va bien sûr passer la nuit à recoller.

Et pendant tout cet épisode, je me suis demandée ce qu'il était advenu du rencard que Sweets avait eu l'air de lui demander la dernière fois. Réponse dans la dernière scène où Camille lui confie le soin de renvoyer Daisy qui décidément ne fait pas son affaire. Mission qu'il exécute avec un plaisir non-dissimulé sous les yeux curieux de toute l'équipe venue assister au sacrifice humain, car...

Daisy : What's the good news ?
Sweets : There's absolutely no reason for us to be discrete about our relationship anymore.

Sweets a pécho ! Arf, le petit cachottier !!! Et dire qu'il se traînait une telle gueule de peine-à-jouir pendant tout l'épisode, j'étais certaine qu'il n'avait pas tiré sa crampe depuis la rupture avec son hystéro, là !

Alors... une femme de sciences et un psy, hein ? Peuh, ça marchera jamais.

Booth : It'll never work, they're like complete opposites.
Brennan : I agree. For all her faults, she's a woman of science. Sweets bases his life on the vagaries of psychology and emotion. There's no common ground.
Booth : Right.
Brennan : You need common ground I mean, what else is there ?
Booth : Absolutely.

C'est ça, rassurez-vous comme vous pouvez, mes agneaux. Un de ces quatre, ça va vous tomber sur le coin du museau que vous allez rien comprendre.

Eh ben moi, je suis contente pour Sweets parce que Daisy elle aime Star Wars, comme lui !

 

407 : The he in the she

J'aime bien Bones, mais franchement, en ce moment, je me fais gentiment chier devant. La série reste fidèle à elle-même, drôle, émouvante et souvent pas très ragoûtante, les personnages sont toujours aussi attachants, malgré tout, j'ai l'impression qu'il ne s'y passe pas grand-chose et que lorsqu'il s'y passe quelque chose, cela relève systématiquement du domaine de l'anecdotique. Ce n'est pas désagréable, mais comparé à ce que m'inspirent actuellement Desperate, True Blood, House et SPN, ben c'est un peu planplan.

Donc ne cherchez pas la review de l'épisode précédent, elle n'existe pas. Je n'ai pas eu envie de la faire. J'ai repoussé, repoussé, repoussé parce que j'avais des épisodes plus intéressants à reviewer, et au final, je ne me souviens même plus de quoi ça parle. Ca en dit long, il me semble.

Sans révolutionner le genre, cet épisode reste sympatoche et original. Le coup du corps coupé en deux, dont les deux parties appartiennent bien à la même personne, mais dont le genre reste à déterminer, c'était franchement très drôle.

Et tout en rigolant, on se dit que merde, c'est quand même fort de parvenir à nous faire marrer devant ce genre de euh... truc... dégueu. Et tout pourri.

Pouah.

Cette semaine, donc, nous avons encore un nouvel aspirant anthropologue. Celui de l'épisode précédent était gratiné, mais le rosbeef du jour est particulièrement coriace. Ses répliques complètement farfelues m'ont fait mourir de rire.

Vincent : Did you know that women blink twice as often as men ?
Cam : Which might be useful information if the fish hadn't eaten our victim's eyelids.

Il a tout d'un grand, lui. Faut juste qu'il s'achète de bonnes lunettes, quoi.

Vincent : The pelvic bone speaks. It says, "I be male."
Cam : The pelvic bone can say whatever it wants to say, this part here says female.
Vincent : What part's that ?
Camille : It's called a vagina.

C'était tordant. Elle est choute, Camille, avec les stagiaires. (En voilà une qui aura mis longtemps à faire son trou, mais elle y est finalement arrivée, et avec les honneurs.)

Bref, le Vincent Nigel-Murray il est fameux. Il serait parfaitement à sa place, ici. Frappé d'alignement comme il l'est, il ne ferait pas tache du tout.

Vincent : Can I ask you something ?
Hodgins : Is there any way to say "No" ?
Vincent : What ever happened to whoever it was who used to work here, before me ?
Hodgins : He joined forces with a serial killer who was the last in a long line of cannibalistic murderers specializing in knocking off members of secret societies and building skeletons out of their body parts.

Vincent : Wow. I... I hope that doesn't happen to me.

Sur le terrain, c'est la confusion la plus totale. Pataud comme il est, le Booth, toujours prêt à bien faire, s'empêtre dans des explications abracadabrantesques, ponctuées par les commentaires sans appel de Bones.

Booth : Ok, for now on, he is always a she. She was he when she died so she deserves the respect due to him, or her... a person.
Bones : Ok, I'm a genius and I'm confused.

Très vite, on arrête de se marrer. L'enquête prend une tournure plus émouvante. Angela, incroyable sur ce coup-là, découvre l'ancienne identité de la/le noyé(e).

Un de ces curés télévisés qui crient très fort la bonne parole etc et qui avait disparu des années plus tôt. Le plus dingue, donc, c'est que ce type retrouvé coupé en deux dans la mer vivait déjà coupé en deux à l'époque. Certain que sa famille ne pourrait pas accepter son changement, il avait mis en scène sa propre disparition pour refaire sa vie en tant que femme dans un trou paumé.
Entrent en scène l'amoureux qui savait tout (wow) et le fils qui a tenté un temps de suivre le modèle du père avant lui aussi de tout envoyer bouler et de refaire sa vie mit piercings dans la tronche.

Deux personnages vraiment intéressants à suivre dans cette quête de l'identité de la victime. Deux interrogatoires menés de main de maître par Booth.

Ironie du sort, aucun de ces deux hommes qui auraient pourtant pu avoir mille raisons de tuer la victime n'est lié au meurtre. La reconstitution est spectaculaire et prouve pourtant que c'est le bateau de l'amoureux platonique qui a servi d'arme du crime. Argh, on n'a pas du tout envie que ce soit lui tellement il a l'air effondré...

Heureusement, derrière, sa femme se décompose de plus en plus. Jalouse, c'est elle qui s'est débarrassée de sa rivale pourtant bien innocente.

Ouala, ouala. Ca n'a pas l'air, comme ça, mais il y avait pas mal de matière, là-dedans. L'occasion de parler croyance, identité... surtout entre nos deux héros qui malgré ce terrain glissant ont un peu de mal à me surprendre, même s'ils sont tout mignons, comme d'habitude.

Bones : Would you like me just as much if I were a man ?
Booth : Oh yeah. Much bettr. Wouldn't have to be so polite and accomodating. What about you ? Would you like me better if I were a woman ?
Bones : No. I would not.
Booth : Why ?
Bones : I'd be jealous that you'd might be prettier than I am.
Booth : I would be too... I'd be hot ! Smokin' hot !

Et puis comme toujours, l'un des deux fait un petit effort, poussé par l'autre. C'est souvent Bones. Ici, pour une fois, elle va faire un tout petit peu semblant d'être concerné par le sermon du fils de la victime qui récupère la Bible de son père (si on veut) ainsi que sa clientèle.

Jolie fin... C'est rare mais si on a du mal à définir la victime, on a pourtant l'impression qu'elle est partout. Qu'elle ne se résume pas à deux morceaux de cadavres. On a vu toute sa vie ou presque s'étaler sous nos yeux. Et ça, c'était pas mal du tout.

 

405 : The perfect pieces in the purple pond

Ah, tiens, il était rigolo, cet épisode de Bones, et le titre est excellent. Ppppppppp.
Ca manque un peu de drama et de sanglots à mon goût, mais bon, ça viendra peut-être... bientôt... hein ?
En tout cas, c'est marrant parce qu'autant Zack ne me manque absolument pas, autant je trouve que le balancer dans cet épisode et lui faire résoudre l'énigme du jour, c'était brillant, même si je le trouve insupportable et à baffer, baffer, baffer. Intéressant, d'abord, de le mettre face à Sweets, parce que Sweets, c'est un peu son antithèse, même si on a l'impression que tous les deux sont encore au biberon.

Pauvre Sweets. Face à un tel énergumène, difficile de garder son calme.

En plus, il est flippant comme tout, avec son côté robotique. Très peu humain, ce Zack.
Mais la tête que font les Squints lorsqu'ils le voient débarquer au Jeffersonian...

Helloooo ? Pas un pour gueuler que c'est quand même un fou dangereux échappé de l'asile ???
Mais non, ils sont tous bien trop contents de le voir, et surtout, ah ah ah trop bon de lui faire résoudre l'énigme sur les trois ou quatre indices donnés par Hodgins lors de sa petite visite chez les tarés. Eh ouais, il fallait quelqu'un possédant la logique quasi-pathologique de Zack pour trouver l'endroit où se trouvait la tête de la victime, elle-même bouffée de TOC. Il n'y avait que lui pour décrypter la vie de ce type, tournant intégralement autour du chiffre 12, jusqu'à sa manière d'arranger sa chambre et son jardin.

Et cela, Bones, Booth et même Sweets qui s'améliore pourtant d'épisode en épisode (rah, quel pied d'avoir un psy dans le coin, il faudrait un psy dans chaque série) n'ont pas su le voir.

J'en profite pour souligner que le regard de l'aspirant assistant sur toute cette scène est vraiment très révélateur.

Il est là pour tenter de s'intégrer et de prendre la place laissée vacante par Zack. Le pauvre garçon est bien dégoûté de les voir tous transfigurés par la joie de retrouver Zack. Et il se rend compte, comme nous, qu'en fait, il n'y a pas de place pour lui. Ca m'a fait de la peine.

Mais le truc qui m'a vraiment fait hurler, c'est de découvrir que cet âne de Zack... n'a même pas tué !!!
L'imbécile s'est fait coffrer parce qu'il ALLAIT le faire ! Mais on croit rêver, dites-moi !
Cela, il le confesse donc à Sweets tenu au secret médical... Raaaaaah !

No comment sur le fait que le brave Zack va se taper un bon steak avec les copains avant de leur claquer la bise et de retourner gentiment dans son asile. Faut arrêter deux secondes, quand même.

En revanche, l'enquête autour des victimes de TOC était énorme. La scène où l'un des types en thérapie confesse le meurtre m'a fait pleurer de rire. "The fact is : if I don't eat at exactly 8.14 am according to this watch, the person nearest to me dies."

Et puis pour en revenir à Sweets, j'aime beaucoup (finalement) le voir grandir d'épisode en épisode, esquiver les petites attaques des uns et des autres (la manière qu'il a de gérer les remontrances d'Angela concernant sa rupture est admirable) et surtout nous expliquer pourquoi une mère peut en arriver à tuer son fils, c'est passionnant.

Sweets : He was overcoming his disorder. Jared Addison was ready to take control of his professional life. He'd found love and was ready to leave the house. It wasn't just his patterns he was destroying. It was hers. And as a result, she suffered a psychotic break and murdered her own child.

Je me surprends à me dire que finalement, un personnage tel que lui, cela manquait, même si j'ai tendance à trouver qu'il empiète beaucoup sur Booth, autrefois capable de lire en l'humain comme personne.

Mais bon, Booth est un peu trop occuper à surprotéger sa Bones tout en s'asticotant en permanence avec elle. Ah, j'étais bien contente qu'elle le chope, le soulève, lui fasse craquer les vertèbres et lui remette le dos en place, avec entre deux un putain de regard concupiscent, ah tiens, pas mal vu de derrière, miamy, I'm loving it !

Même s'il serait temps qu'ils se tripotent dans d'autres circonstances, quand même.

Voilà, c'était très très sympa.

 

404 : The finger in the nest

Ok, donc CA c'est un épisode de Bones. Merci beaucoup, on nous rend enfin notre série.
Enfin du développement de personnage et une enquête pas trop trop artificielle même si je me suis sentie personnellement trahie de ne pas avoir été mise au courant plus tôt : oui, il y a une explication à la passion que Bones voue aux cadavres. Et cette explication remonte à son enfance. Ah ah ah, mon bon Sigmund, prends-moi la main et dansons ensemble ! Bones est doublement traumatisée et même pas elle s'en rend compte ! C'est formidable.

(Mais j'aurais aimé être au courant plus tôt parce que ce genre de détail déballé l'air de rien au détour de la saison 4, je trouve ça assez tardif et plutôt commode. Bref.)

C'est donc par une belle journée que Papa Booth promène son fils de six ans, Parker. Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas vu le petit monstre. Surprise, c'est Parker qui nous déniche (!) le cadavre du jour. Du moins en partie.

Et là, Booth, il est fou. Terrifié à l'idée que son fils soit traumatisé par cette macabre découverte qui a failli me faire gerber mon bol de corn-flakes (je devrais pourtant savoir que Bones au petit dej', c'est limite), Booth s'agite en tous sens, allant même jusqu'à supplier Sweets de faire quelque chose, bon sang !
Visiblement, le petit gredin n'est pas traumatisé du tout, et c'est à cette occasion que Bones cite son propre exemple. Peuh ! Elle, elle a vu un vrai cadavre quand elle avait neuf ans, alors hein, Parker ne va pas faire sa chochotte.

Bones : And I'm alright !
Booth : You spend your life with squeletons !!!

J'avoue qu'effleurer de nouveau la vie de Bones-l'enfant, ça permet un chouette équilibre avec cette vision de Booth-le-père. Et pas traumatisée, mon cul. Dans cette enquête où l'on découvre que le mort du jour a été liquidé par un iench, Bones est tellement à fleur d'émotion que c'en est ridicule. Balancez-lui des squelettes moisis jusqu'au trognon autant que vous voudrez, vous n'êtes pas près de lui tirer une larmichette. Par contre, des combats de chien, des pauvres bêtes en cage et des charniers canins... mazette, ça vous la fait pleurer pire que Brigitte Bardot.

Bref, elle est quand même correctement atteinte, la meuf. Et si Booth n'hésite pas à se foutre d'elle quand elle se fourvoit avec deux mecs à la fois, pour le coup, il a la très grande classe de comprendre quand il ne faut pas rire.

Et là, c'est le cas. Lui offrant même la possibilité d'offrir des funérailles royales au chien forcé d'attaquer la victime du jour et qu'il a fallu piquer alors que Bones aurait tant voulu l'adopter.

Bones : On behalf of human kind, universe, I'd like to apologize for what happened to Ripley. He was born a cute little puppy and then the people who adopted him wanted to kill him because they were to stupid to realize he would grow into a big dog.

Mais comme toujours, dans Bones, il y a aussi des scènes parfaitement hilarantes. Lorsque Bones et Booth interrogent l'ex-femme de la victime et qu'elle évoque en larmoyant la garde de Brando...

Booth : And Brando is... ?

Booth : Your cat.
Bones : That's a dog, Booth.

C'est du déjà-vu mais c'est irrésistible.
Et l'émerveillement de Bones devant la petite bête, gagatant à sa manière très... cartésienne.

Bones : He's so compact !

Sans parler de tout le sketche avec les opossums.

Et puis à part ça, j'ai bien aimé le traitement de Hodgins, aussi. Il était grand temps qu'on se rende compte que woh putain, Hodgy, il morfle depuis quelques temps. D'abord, il perd son meilleur pote (enfin, ce qui lui faisait office de... ), ensuite, sa nana le plaque, et avec ça, il faut qu'il continue à bosser au même endroit qui doit lui rappeler que Zack est un meurtrier et qu'il est toujours amoureux d'Angela. Et qu'en plus, il n'est pas tout à fait irremplaçable.
J'ai trouvé le nouveau parachuté pour lui servir de souffre-douleur excellent. Juste assez exaspérant pour que Hodgy balance la sauce, mais aussi assez intelligent pour lui faire comprendre que ça va pas trop fort.

Ca se finit naturellement devant Sweets qui rassure notre petit frisé. Non, détester tout le monde, ça ne veut pas dire qu'on devient fou. Ca veut juste dire qu'on progresse. Et que ça finira par passer.

Pauvre Jack.

Bref, c'était un très bon épisode, explorant un tas de pistes vraiment intéressantes et laissant beaucoup de place aux personnages principaux tout en offrant une bonne intrigue en dessous. C'est exactement ce que j'avais envie de voir et je ne l'attendais plus. Une très bonne surprise, donc.

 

403 : The man in the outhouse

Ouh là, je suis pas en avance... ça fait bien dix jours que j'ai vu cet épisode. Donc je vais faire court et compact parce que je ne l'ai plus trop en tête. En plus, ce n'était pas franchement inoubliable.

Mais bon, première chose et sans doute la plus importante : c'est bon de retrouver la routine de la série. Sans cannibale, sans rosbeefs, sans ruptures venues de nulle part. La bonne vieille routine. Des cas farfelus comme on les aime. Ici, un type qui s'en va couler un bronze et qui se retrouve avec le feu au derche... je veux dire : wow. Y a que Bones pour nous sortir un truc pareil. Enfin bon, depuis que j'ai vu Bones et Booth renifler le cul d'une rangée de Pères Noël, je crois que plus rien ne m'étonne.

Comme c'est souvent le cas dans la série, le cas de notre cadavre retrouvé noyé dans la merde (et à l'origine de l'explosion) va permettre de décliner un thème assez général : celui de la polygamie et des relations homme/femme. Et on va découvrir que notre Bones, toute en contradictions qu'elle est, fréquente deux mecs à la fois.

Un bellâtre visiblement fort décérébré d'un côté...

Et un intello un peu précieux de l'autre.

Et alors là, allez-y pour chercher le bon épithète pour décrire cette brave demoiselle. Coincée ? Certes non. Psychorigide ? Même pas. Naïve ? Boah. Complètement allumée ? Y a des chances. Mais bon, même Bones doit bien finir par apprendre que courir deux lièvres à la fois, même si ce n'est pas sans avantages, ça finit toujours par vous retomber sur la gueule, comme c'est le cas du mort dans le caca.
Et ça, dès le début, Booth le sait, et ne se sentant même pas menacé dans sa position de mâle alpha par les deux soupirants, on peut dire qu'il ne fait que se marrer en attendant que la sentence tombe et que Bones se fasse larguer par tout le monde.

C'était franchement assez drôle.

Bon, sinon, malgré ses dents, je dois bien reconnaître que Sweets est à mourir de rire et que sa présence est mille fois plus sympathique que celle de Zack que je ne regrette pas du tout. C'est tout le contraire de ce dernier. Il s'éclate comme un ouf, le Sweets, dans sa petite combinaison de geek...

... malgré quelques petits incidents de pur débutant.

Atchaaa !

Et puis je trouve sa présence presque crédible, en fait. Non, c'est bien, je suis contente de lui. Il est complètement jeté, par moments, mais il est rigolo.

Bref, c'est à peu près tout. Pour moi, c'était une agréable transition qui m'a permis de vraiment me remettre dans le bain. Je n'ai prêté qu'une attention sommaire à l'intrigue qui était plutôt amusante. Par contre, j'ai trouvé l'épisode suivant plus complet et surtout beaucoup plus dans l'esprit de la série. Donc à suivre.

 

401 (et 402) : Yanks in the UK

Aaaaah, quel bonheur de retrouver ces personnages bien-aimés après une si longue absence... et une saison 3 quelque peu... branlante. Mais bon, on ne va pas revenir sur cette pénible affaire.

Ca m'a fait tellement plaisir de tous les retrouver que je n'ai pratiquement rien écouté de ce qui se passait !

D'abord, il faut bien dire que je me traîne depuis mercredi une migraine qui n'a pas l'air décidée à repartir d'où elle vient. Je ne vous cache pas que pour les enquêtes policières, ça n'aide pas. (Autant pour baver devant les Winchester, ça va, autant dès qu'il faut réfléchir, euh... )

Bref. Plusieurs éléments, outre la migraine de sa race, m'ont littéralement achevée et transformée en sous-larve protozoaire : d'abord, le format. Une heure et demie, ahimè ! Mais comment vous voulez que j'arrive à concentrer mon cervelet sur un truc pendant une heure et demie, mes pauvres amis ! 42 minutes, grand max ! 52 quand c'est du Doctor Who, du Rome ou du Dex, adjugé, vendu ! Là, non, 90 minutes, je ne peux pas, rien à faire.
Donc, ça.
Ensuite, l'accent. Good God, mais je ne sais plus dans quelle série je suis, moi ! Limite j'attends David Tennant ou la Tate ! Du coup, perverse comme je suis, je me mets à traquer les acteurs anglais, genre si j'en trouve un qui joue dans DW. Ptain, pas besoin d'attendre bien longtemps : They-keep-killing-Suzie me débarque sous le nez, toutes quenottes dehors.

Maintenant, je me mets à chercher Vorenus. Bravo. Je me serais envoyé une omelettes aux champis au petit dej' que j'hallucinerais pas autant.

Bref, nos deux héros sont à Londres et Booth se fait chier comme c'est juste pas permis de se faire chier.

Heureusement, Tempy se fait bien vite draguer par son collègue rosbeef, alors là, Booth se réveille. Et il se met à râler, oh, très très fort et très longuement. En fait, dès lors, Booth n'est plus qu'un râle.

Booth : That's the weakest coffee I've ever had !
Bones : Booth, that's tea.

D'autant que lâcher Booth à Londres, c'est un peu comme lâcher Jacquouille la Fripouille chez Valérie Lemercier. Je le soupçonne d'ailleurs d'en rajouter un maximum parce que quand même.

Il devient lourd avec les dames.

Il conduit comme un ouf sa Mini Austin.

Booth : I HATE LONDON !

Il joue les ingénus...

Mais ne rate pas l'occasion d'être, encore, lourdingue.

Booth : Oh, geez, look at the size of this. That's one large cup. Probably to scare the sissy French. (Et ta soeur !)

Et puis, il faut bien le dire, il ne se tient pas très bien chez les gens.

Bref, on est au bord du rapatriement sanitaire.
Heureusement, nous, on se marre bien, à Londres. Pourquoi ? Parce qu'à Londres, incroyablement, le coupable, c'est le majordome !

Parce qu'à Londres, les Bones et Booth locaux couchent ensemble, et que ça paraît super normal.
Parce qu'à Londres, il faut bosser avec Scotland Yard et que ça, c'est méga la classe.
A part ça, beeeen... ben on attend que ça nique, quoi, comme d'hab.

(Et voilà une transition toute trouvée pour aller faire un tour du côté du Jeffersonian, à Washington !)

A Washington, donc, comme promis depuis des plombes, on nous déballe le mari d'Angela.

Et alors là, non. Je veux bien qu'on me fasse croire n'importe quoi, mais ce n'est pas en habillant un quelconque bellâtre à la peau foncée d'une chemise ouverte jusqu'au nombril qu'on va me faire croire qu'il est à tomber. Non, mesdames, il est juste... musclé, très mauvais acteur, et il parle tellement lentement que je ne donne pas cher de son QI. En plus, il n'a même pas l'air si grand que ça. Remboursez !
Bref, ça n'empêche pas tout l'institut d'être en émoi, Cam' en a les yeux qui lui tombent des orbites et tire une langue jusque par terre...

... et même Sweets qui semble à présent résider au Jeffersonian y va de son couplet.

Sweets : Oh my God. Poor Hodgins. Wow. Look at that guy !

C'est vrai que c'est plutôt amusant. Dommage qu'il ne soit pas vraiment beau, quoi.
Bref, de fil en aiguille, le bellâtre qui finalement a décidé de récupérer Angela (sic) accepte de divorcer, dans la foulée, Camille se le tape, Angela et Hodgins en font tout un paris-brest et... rompent.

Juste n'importe quoi. Comme ça, venu de nulle part, paf, ils se séparent, alors qu'ils roucoulaient comme deux insupportables pigeons moisis juste avant.

Bref, c'est un peu expéditif, cette histoire. Moralité, on va passer toute la saison à tenter de les rabibocher, ça nous fera peut-être oublier que ces temps-ci, les enquêtes de Bones, ça reste léger-léger, et que sans le comico-drama, la série n'aurait plus trop d'intérêt. Je vous parle d'un temps où Bones se faisait enterrer toute vivante ou se faisait enlever par un tueur, voire harceler par un coupeur de têtes. Allez, soyons positifs. Après tout, l'épisode se termine par le traditionnel tête-à-tête de notre équipe de choc...

Ca, au moins, ça reste bien bonnard.
Ce qui est amusant, aussi, c'est que les rosbeefs en ressortent vachement plus cools et plus ouverts que les amerloques, alors qu'ils sont d'un abord quelque peu amidonné. Qui aurait dit que la Temperance viendrait se décoincer à London, hein ?
Ah, et à propos de Tempy, vous avez entendu sa messagerie ?! "Technically, you have not reached Temperance Brennan. But if you leave a message, it will reach her. Me. Temperance Brennan."

 

Bon...

... je les attends au tournant, hein ?

Toujours est-il... chouette photo. Ca rayonne sous le réverbère, les petits oiseaux chantent, le printemps arrive, le chien bave de bonheur, Tempy a beau s'assurer du bras qu'elle a bien une porte de sortie, dans trois secondes elle le met à oilp... chaussettes comprises.

 

315 : The pain in the heart

...

Vous ne voulez pas cliquer.

...

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314 : The wannabe in the weeds

Ah oué.

Pourtant, ça s'annonçait bien cet avant-dernier épisode de la saison. Un petit air de Nouvelle Star de la lose, une ambiance superficielle à souhaits, une bonne grosse amoureuse d'un playboy dont on peut se payer la fiole à loisir. Non, franchement, tout était là pour faire un épisode tout à fait agréable-mais-sans-plus.

Et avec ça, d'entrée de jeu un cadavre tout à fait exquis. Tous en choeur : "beuuuuh !"

Bien sûr, quand on connaît un peu les rouages de la série, on se doute bien vite que l'amoureuse transie prépare un sale coup. Booth est bien léger, sur ce coup-là, il m'a étonnée par sa candeur. Evidemment, avec les avertissements de Sweets (qui omet quand même de prévenir le principal intéressé, c'est ballot), on a tous compris qu'il aurait mieux fait de rester couché ce matin-là. Mauvaise idée de réconforter la dame.

Ce n'est peut-être pas elle qui a tué la victime du jour, mais elle a plus d'un tour dans sa besace. Son "Who's gonna love me now ?" lorsqu'on lui apprend la mort de celui qu'elle harcelait est d'un glauque superbe.

D'ailleurs, une fois qu'on a vu la fin, comme pour House, c'est pratiquement impossible de revenir sur le reste de cet épisode (très bien, mais j'ai quand même failli m'endormir devant). Outre que...

Allez savoir comment je suis allée reconnaître Neelix, de Star Trek Voyager !

Enfin, deux performances mémorables, dans cet épisode. La bouleversante version de "Love is a many splendored thing" par le Dr Zack Addy, alias le Julio Iglesias des salles d'autopsies.

Et la branlante mais néanmoins enthousiaste interprétation de "Girls just wanna have fun" par Bones... à qui jamais une chanson n'aurait pu mieux seoir.

Au grand plaisir de son vieux Booth qui se régale.

Ce qui ne plaît guère à sa nouvelle admiratrice.

J'étais certaine de voir Bones s'effrondrer, mais c'est lui que cette débile mentale descend !!!

Incroyable de voir avec quelle rapidité Bones chope le flingue de Booth et colle une balle dans la gorge de la connasse.

En voilà une qui ne devrait plus faire chier personne.

Oh...

Sacrebleu. C'est vraiment pas le genre de chose auquel on s'attend quand il reste deux minutes d'épisode, surtout dans Bones où ça se finit toujours tellement adorablement... J'en suis encore toute retournée. Sale temps pour nos héros du lundi, en ce moment.

(Gare à ceux du samedi !)

Enfin, pauvre Bones... Quel cauchemar. Ca n'aurait pas eu la même portée si ç'avait été elle, allongée par terre.
Je me dis qu'avec ça, y a moyen de voir du contact labial avant la fin.

Et ils veulent encore nous régler l'affaire Gormagon ? Mais comment ils vont goupiller ça, les cons ! Haaaaan, je sens que ça va être astronomique, ce final !

 

313 : The verdict in the story

Rooooh...

Mais c'est un épisode avec plein de morceaux de namour, dedans, ça ! L'épisode typique qui vous laisse tout gloussant et comme réchauffé de l'intérieur. En plus tout commence avec un squelette contorsionniste et un fou rire de Bones.

Caroline : I did not know she could laugh.

Toujours le mot pour rire, Carolaïne !

Oh, qu'on se rassure. Ca ne va pas rigoler longtemps. L'inénarrable Caroline Julian, tewwwwible procureuse, a mis son plus joli chapeau pour annoncer que Booth et Bones ne peuvent plus travailler ensemble car le procès de papa est imminent. Et c'est un peu Booth qui a arrêté papa, donc bon. Conflit d'intérêts, tout ça.
Pareil pour les Squints qui doivent tous témoigner en tant qu'experts dans le meurtre de la grosse huile pourrie du FBI que Max Keenan est supposé avoir tué, éventré, incendié, bref. Moralité, Bones est livrée à elle-même.
De manière amusante, le plus atteint, c'est apparemment Sweets.

(Qui a réalisé le profil psychologique de Max, comme c'est intéressant. C'est moi où il est partout, Sweets ?)

Enfin, là où c'est pas mal, c'est qu'il fait quand même comprendre à Bones que son détachement vis-à-vis de l'affaire "papa" est quand même un peu louche.

Bones : I'm fine.
Sweets : If you were fine you would be balled up in a corner weeping or semi-catatonic.

(Traduction : "Toi, prends ta pelle et ton seau et lâche-moi l'hermine !")

Alors bon. Moi, les épisodes-procès, ça me gonfle un peu. Je trouve ça un peu longuet. C'est donc l'occasion d'observer certains trucs. Le trouble grandissant de chacun, notamment. Que ce soit du côté de Max qui regarde la Grande Faucheuse approcher de plus en plus à mesure que les preuves se font plus lourdes.

Lui qui clame toujours son innocence et qui a renoncé à la cavale pour être près de sa fille.

(Ryan O'Neal est vraiment parfait. Je n'aurais pas parié un kopeck sur lui.)

Du côté des Squints à qui ce travail passionnant n'a jamais autant pesé, eux qui sont aujourd'hui obligés de témoigner contre le père de leur amie.

Zack m'a d'ailleurs fait très plaisir en se plantant. C'est plutôt sympa de pouvoir toucher du doigt les limites de leur art.

Je ne parle même pas d'Angela, admirable, qui refuse d'intervenir et qui préfère encore passer la nuit en cabane.

Bien sûr que Bones se demande ce qu'elle a fait pour mériter une amie telle qu'elle. Personne ne mérite un amie telle qu'Angela.

Et puis il y a Russ, le frangin, dont le témoignage malheureux semble encore plus enfoncer Max, bien involontairement.

(Il faut dire qu'elle est douée, cette vieille dragonne de Caroline. Face à un grenadier pareil, pas facile de trouver une porte de sortie.)

Enfin, ça commence à sentir joliment le sapin pour Max Keenan.

Au milieu de tout ça, impossible de ne pas voir à quel point l'interdiction de se fréquenter pèse à Bones et Booth. Et vas-y que ça chuchote pendant le procès...

Les voilà séparés par le juge qui a dû les choper en train de lancer des boulettes... non ? C'est pas ça ?
Et vas-y que ça boit un café avec détachement en échangeant leurs recettes de tarte aux poires.

Jusqu'à ce que bien sûr, Booth débarque chez Bones pour en discuter. Rah, que c'est dur pour ces deux-là. Bien plus que Bones ne l'aurait imaginé. Surtout lorsqu'on découvre la véritable arme du crime chez elle.

C'est à partir de là que véritablement, l'épisode s'envole. S'il y a bien quelqu'un capable de retourner tout ça, c'est Bones. Aidée de Booth, bien sûr.

(Smouackos ? Non ? Bon. )

Hop, quelques habiles questions des avocats plus tard et voilà Bones tout aussi capable d'être la meurtrière que son père. Tout concorde. Et même qu'on nous assaisonne ça avec quelques images terrifiantes de Bones-la-tueuse.

Sacré coup de poker, pour Bones, qui n'hésite pas à tout risquer pour sauver son père. On ne l'aurait jamais imaginé au début de l'épisode.
Le tout appuyé par le témoignage de Booth, obligé par amitié de convenir que oui, Bones aurait pu avoir le temps et l'occasion de tuer la victime... même s'il sait qu'elle ne tuerait jamais.

Et puis une fois dehors...

Oh, ben voui, hein ?

Bien sûr, Max est acquitté. Fiou.
Et le long regard de Bones à son pote, à la fin, ah là là là, qu'il en dit long, celui-là.

On est encore passés à ça d'une grosse smackouille !

Bon, et maintenant que le vieux est sorti de cabane, claquez-nous un peu du gros Gormagon qui tache parce que là, je commence à légèrement m'impatienter, tout de même ! Que notre ogre adoré décide donc de compléter son tableau de chasse par un nonosse de Tempy, qu'on rigole un coup.

 

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