Le blog de La Sorcière
 

A suivre...

La suite de mes divagations sur BSG... c'est en 2009 et c'est  !

 

Bonus saison 4.1 : le Voyage

Bon, ben je ne vous cache pas que j'ai bien failli en chialer, moi, en regardant ce petit reportage sur la fin du voyage. Déjà, forcément, dès l'intro...

Gloups !

Ensuite, à regarder ce petit documentaire, on sent vraiment qu'on arrive au bout. Que les acteurs sont prêts à rendre leur tablier, d'autant qu'à l'époque où ça a été filmé, il y a un an, c'était la grève qui arrivait, et chacun redoutait de partir pour toujours, que la série soit décapitée par la grogne des scénaristes. Alors ils ont presque déjà fait leurs adieux à la série. Ca m'a fendu le coeur.

Avec ça, quelques passages du Comic Con de cette année. Regardez-moi ça comme ils sont beaux, tous, là. Rah.

Ron, notre Dieu à tous, nous dit donc qu'effectivement, comme ils avaient fini de tourner la première partie de la saison juste avant la grève, il était question que la série s'arrête là, et que ça aurait été drôlement ballot. "They got to Earth and it was really bad. The end ! Thank you !"
Arf.
Non mais imaginez dix secondes que la série se soit arrêtée là !!!

Mon petit doigt me dit qu'ils ont quand même trouvé le moyen de tourner l'épisode 11 avant la grève. Je vous en reparle après le "jump". ;)

Et donc, ce petit documentaire nous donne l'occasion de voir tous nos lascars sur le tournage et en lecture. A faire les idiots. Ben c'est touchant, très émouvant.

Ah, mon mari, donc. Enfin, bientôt, hein, je vous tiens au courant. Mon mari et son ravissant petit accent de jouvencelle britannique. Qu'il est mimi.

En plus, une chemise rouge. Il a envie de me plaire aujourd'hui, dites donc !
Donc, mon mari (qui est encore plus beau avec ses vrais cheveux d'une couleur tout à fait indéfinissable) nous raconte qu'il est bien content que son personnage revienne un peu à ses origines de la saison 1, à se frotter à la présidente et à la politique. C'est clair que c'est un chouette grand écart pour un acteur. Mon mari est content.

Tout le monde y va d'ailleurs de son petit commentaire. C'est vraiment sympa de les voir hors de leurs personnages.

Notre brave Michael Hogan parle un peu de son personnage, de son évolution. Et comment il ne voulait pas que le colonel Tigh se retrouve sur New Caprica. Un peu chiant, le monsieur. Jamais d'accord. Faire de Saul un cylon ? NAN ! Aller sur New Caprica ? NAN ! Finalement, il a bien été obligé de s'exécuter et il y a vécu ses plus grands moments d'acteur. La prison, la résistance, Ellen. Ah, quel bonheur qu'il y soit allé !

Au cours du tournage, on a aussi l'occasion de mettre des têtes sur les nombreux noms qu'on voit défiler à l'écran. Et chacun a l'occasion de dire quel est son personnage préféré. Ca faisait longtemps, par exemple, que je n'avais pas vu la tronche de Michael Rymer, sans doute le meilleur réalisateur de la série. Je ne l'aurais JAMAIS reconnu, ce gaillard, avec ses cheveux et sans ses lunettes !

Et puis forcément, ça part dans la nostalgie. Comme je le disais au début, tous se préparent à la fin. Une fin avant la fin. Mon coeur s'est terriblement serré en voyant Leah Cairns faire signer une tête de centurion à toute l'équipe.

Pareil lorsque Jamie, très ému, dit que c'est peut-être la fin. Et qu'on sent qu'il est à deux doigts de se mettre à chialer.

Dépité, le Jamie. Ca fait vraiment drôle de le voir comme ça quand on a l'habitude de le voir jouer à avoir cette tête-là.

Alessandro Juliani qui en rajoute encore une couche, souligne qu'il sait qu'il vient peut-être de tourner sa dernière scène avec tel ou tel acteur, que c'est peut-être la dernière fois qu'il prononce certaines paroles.

Alessandro : Is this the last time I say "Dradis" ?

Et puis quelques séquences des acteurs, sur "Terre"...

Et la photo de groupe.

Donc si vous voulez avoir mon avis sur la suite des évènements et ce qui nous attend d'ici une quinzaine de jours, cliquez en dessous.

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Scènes coupées 410 (Revelations)

(La review de Revelations... elle est passée par ici et elle repassera par... ben ici.)

C'est léger léger, côté scènes coupées, pour ce final de mi-saison. Je suis presque déçue. Il y a quelques petites scènes, mais très courtes. Au final, j'imagine qu'il vaut mieux se réjouir que les créateurs aient pu faire rentrer tout ce qu'ils voulaient dans leur format habituel. En général, c'est plutôt bon signe. Trop de déchets, ça veut souvent dire des coupures un peu brutales.

On commence avec Adama qui nous fait un coup pas possible. Aussitôt D'Anna descendue du raptor et annonçant ses doléances, le voilà qui déclame sur un ton sans appel que ça va joliment chier dans le ventilo, ma bonne dame !

Adama : I’m going to tell you how this works. I’m going to take a hostage. I’m going to hammer size 9 nails into your Cylon hide, until you tell me who the Four are.

En l'entendant procéder de la sorte, je me suis vraiment dit qu'il était temps qu'on nous l'envoie à la maison de retraite. Il nous ferait zigouiller tout le monde, avec ses caprices !
Heureusement que monsieur le président est là pour s'interposer. Ce petit face-à-face est fabuleux. Genre, hé pépé, va donc manger ta compote de quatre heures, moi, je m'occupe du reste.

Lee : Admiral. A word.

Adama : We’ll never have the four Cylons.
Lee : Never. But we need room to maneuver. So I’m asking you to back my play, the way you would Roslin’s.

Et puis difficile d'ignorer à quel point ils se ressemblent, tous les deux. C'est impressionnant. Lee en costard et le vieux en pilote. Ptain... PTAIN !

Pendant ce temps, D'Anna joue à cache-toaster. A mourir de rire.

Tiens, en parlant de Tory. Non mais alors, celle-là, je vous jure, elle est pas croyable ! Comment qu'elle vend ses petits frères, juste du dé-lire !

D’Anna : So why haven’t the others come ? I’ve given them every opportunity.
Tory : Tigh’s loyalty will always be to the fleet. We have to use that. We may need to threaten to kill a hostage to get him to come around. But if he comes, so will the others.

De l'autre côté, il faut bien le dire, Baltar et la vieille s'emmerdent à cent sous de l'heure. Heureusement que D'Anna se met à poutrer de l'otage, parce qu'on voit bien que Roslin, elle en a plein le cul des délires du prophète à deux balles.

Baltar : I was thinking. If the Final Four are all in the fleet, then the Fifth might already be here. Could be you.
Roslin : Pouarf. (en gros)
Baltar : Could be me. It could really be me.
Roslin : You can’t. If you were the Fifth Cylon, you’d be with Tory at the controls right now taking us to Earth.

Arf. C'est moi ou ça lui a fichu un méchant coup, que son assistante en soit ?

Autre duo un poil bancal, celui de Dualla (qui a enfin deux lignes de dialogue, champagne !) et de ce vieux Saul, en phase avancée de décomposition.

Tigh : The Old Man’s gambling the entire fleet on this frakked up plan !
Dualla : What else can he do ? Hand over Earth in exchange for our people ? They’d rather die. So would the President.
Tigh : Yeah, better to die than to betray the uniform.

Voilà donc quand Saul percute qu'il est dans la merde et qu'il n'y a pas d'issue possible pour lui. C'est sans doute à cet instant qu'il décide d'aller tout dire au vieux.

Pour finir, une petite scène où Gaius tente le blabla divin qui marche si bien sur ses groupies auprès de D'Anna. Ca aurait pu marcher. Mais non.

Gaius : Oh D’Anna. Do you really believe that God brought you back from the darkness for this, to perpetuate the cycle of Cylon-human violence ? Maybe he brought you back for a different purpose, to end this peacefully. And you could be a peace broker, to end this.

Joli, mais inefficace.

Voilà, c'est tout pour les scènes coupées de la première partie de la saison 4. Ce fut bien sympa. Maintenant, on attend la suite. Avec impatience et... fébrilité. Pour le moins.

 

Scènes coupées 409 (The hub)

(La review de The hub... c'est où ? Iciiiii !)

Une fois de plus, ces scènes coupées, c'est un peu un épisode dans l'épisode. Ici, on explore en profondeur la relation Helo/Madam President. L'occasion de rappeler pour les têtes à trous que nous sommes qu'il y a quelques épisodes de cela, ça n'allait pas très fort entre ces deux-là.
Clairement, ils ne peuvent pas s'entendre, ils sont presque à l'opposé l'un de l'autre. Et je ne les admire que plus d'être capables de mettre ça de côté d'une manière aussi superbe, limite de revenir dessus avec autant de sérénité.
Cette scène, c'est cela. De l'eau a coulé sous les ponts mais ni Laura ni Helo n'ont oublié la résurrection d'Athéna. Le sujet ne sera jamais évoqué dans la version finale de The hub. Bien dommage.
En tout cas, quel cran de la part de Helo d'avouer ce qu'il avoue là à la présidente.

Helo : Uh, this Sharon… has Athena’s memories from the last download. She remembers and Hera and life on Galactica. She knows everything Athena knew.

Roslin : So that would suggest that Colonial military information was released. I have warned you about that at the time. Oh… I’m... I’m sorry. That was… That was insensitive. No. I have to be very practical right now, but I can only imagine how confusing this must be for you. Are you all right ?
Helo : Yeah.
Roslin : Are you sure ?
Helo : Yeah. Yeah, of course. Thank you.

Et voilà. Tout simple, mais juste bien. La présidente et son soldat. Et pas loin derrière, deux êtres humains. Joli.
Après ça, une version plus longue de leur deuxième scène commune, et puis le D'Anna Show, à bord du Hub, une fois que AthénaBis et Helo l'ont récupérée. C'est là qu'il devient flippant de voir les réactions de la copie d'Athéna qui pète un boulard aussitôt que la blonde évoque Héra. Plus vraie que nature. Surtout quand on sait que sa soeur vient de froidement liquider Natalie à bord du Galactica.

D’Anna : What do you care ? You know, you’re not Athena, but you sure do sound like her. No, I don’t get it. Eights don’t automatically share memories when they download. You unlocked them, didn’t you ? You’ve got Athena’s memories ! You…
FakeAthena : Shut up.
D’Anna : Oh ! Oh, that’s sweet to you, isn’t it, daddy ? You get a fresh mommy every time Hera needs one.
FakeAthena : Do not say her name !

Clairement, pour AthénaBis, c'est mal barré dans la vie.

Autre scène capitale, celle où un Gaius pissant le sang déballe tout son sac de linge sale devant la prés' et... là, j'avoue qu'il m'a fait une grosse frayeur. Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas pensé à Héra comme étant la fille de Baltar, mais j'avoue que d'avoir revu la fin de la mi-saison, avec le regard de Héra au dessus de l'épaule de son père, si inquiétant, ça m'a fait réfléchir. Je commence à vraiment me demander si cette enfant bouclée est bien la fille de notre Captain Agathon. D'où deux parents aux cheveux raides peuvent-ils avoir une fille aux cheveux bouclés ? Ca n'existe pas. C'est génétique. Et visiblement, du côté de Gaius, ça gamberge sec aussi.

Baltar : I know God, therefore I know myself, which is why I can promise you Laura, I will protect that child. Do you know, Laura ? Pretty Laura. Six told me that was my child. Hers and mine. That I was the real father. Maybe I am. Maybe I am… the real Father. The Bleeder. The Prophet.
Roslin : Does your religion give you that status ?
Baltar : No. No. Well, maybe, because I believe in God. I’ve been rewarded with inner peace. I suppose on that level there’s some status.

Et puis sur une note moins fun, juste après avoir fait péter le Hub, la petite AthénaBis se fait dégommer par un Cavil. That's sad.

Pauvre Helo. Ca a fait retour rapide dans ma tête. Saison 1, Helo tire sur Athéna. Exprès. Saison 3, Helo tire sur Athéna. Exprès aussi. Saison 4, Helo regarde Athéna se faire descendre. Sauf que c'est pas vraiment la sienne.

Il faut bien un homme de sa trempe pour ne pas perdre les pédales face à une telle farce du destin.

 

Gggggghniaaaah !*

*Onomatopée sorciéresque, du latin gnhius, signifiant : "Par la malpeste, je me sens défaillir à l'idée que dans vingt jours, nous y sommes enfin."

 

Scènes coupées 408 (Sine qua non)

(La review de Sine qua non... par ici !)

Alors là, c'est juste tellement énorme que je me marre rien que d'y repenser. Ah, ce brave Romo ! Il m'aura bien fait plaisir, quand même.
Bon, souvenez-vous. Dans cet épisode, j'avais souligné à quel point c'était marrant que Romo nous balance, au moyen d'un habile discours auprès de Bill Adama, FF-Saul aux commandes de la flotte. Si, si, si, ne niez pas, c'est exactement ce qui s'est passé.

Eh bien là, dans ces scènes coupées, Romo fait mieux encore. A la recherche d'un président pour les trois, quatre pelés rescapés de l'attaque des colonies et de New Caprica, il ne trouve rien de mieux que nous proposer...

GALEN TYROL !

Faut le voir pour le croire !
Et le pire, c'est qu'après m'être esclaffée comme une bossue pendant de longues minutes, à l'écouter plaider son choix, limite il aurait réussi à me convaincre, dites donc !

Lee : Tyrol ? Really.
Romo : He has all the right bona fides. I mean, he helped lead the resistance on New Caprica. He even stood up to Roslin and Adama during the whole tylium strike. He’s a man of the people! Grease under the fingernails. Fire in the heart. He’s a shoe-in.

Lee : A few months ago, maybe. He had some kind of breakdown after his wife’s death. Got demoted, dumped his union duties, and he got involved in Baltar’s cult. I’m afraid he’s too compromised.
Romo : We’re all compromised ! Those are our bona fides as human beings, if not political candidates.

Magnifique, fabuleux, exceptionnel. Il a tous les toupets, ce Romo. Je l'aime, oh, gros comme ça ! Il faut dire qu'il a les idées de sa folie et de son intelligence. Voyez donc que juste avant de proposer le Chief (le Chief président ! Ouarf, ouarf, ouarf !), il évoque la possibilité d'offrir le mandat suprême à...

Lee : An actor ?! For President !

Romo : We are essentially looking for an understudy, someone to play a role until our principle returns. Anyway, I always liked his movies.

A côté de ça, on a une version un peu étendue de la peignée que se mettent les deux vieux fous, là, à insulter leurs dames respectives. Pareil, kolossaleuh rigoladeuh tellement ils ont l'air couillons.
Et bien sûr, que font-ils après s'être mis sur la gueule ? Ben ils se congratulent sur leur détente. Tsss...

Adama : Do you know how many times I’ve had to repair this thing ?

Tigh : I suppose it’s my fault for letting you push me into it. Who do you think you are picking on a one-eyed man ? (lol !!!)
Adama : For a one-eyed man, you really have a hell of a punch. (Euh, comment te dire... CYLON !)
Tigh : Aaaaahh.
Adama : I think you loosened my bridge.

Tu n'as pas idée à quel point, pépé.

 

Apollo-mania...

En rejetant un coup d'oeil sur mes photos de vacances, je me suis souvenue que le vrai guest star de mon voyage, c'était quand même une certaine divinité grecque...

Difficile de ne pas penser à Jamie Bamber, je ne vous le cache pas. Même si sa version d'Apollon est quand même un tout petit peu plus couillue que certaines que j'ai pu croiser. Hum.

 

Scènes coupées 407 (Guess what's coming to dinner)

(Si vous ne vous souvenez plus de qui vient dîner à bord du Galactica, c'est toujours ici.)

Allez, hop, enfonçons le clou. Genre c'est pas assez que la pauvre Kara se mange la prophétie de l'Hybride dans les gencives. Papadama lui en met pareil au retour.

Déjà, pas content que Helo et Athéna lui ramènent un Felix avec une patte en moins. Ca, il aime pas trop. Et les deux lascars n'en mènent vraiment pas large.

Adama : These Cylon rebels… you worked with them, you believed them, so you brought them back.
Kara : I think it was meant to be. Sir.
Adama : Did you believe them ?
Athéna : Yes, sir.
Adama : Why ?
Athéna : Because they were willing to shoot one of their own. Sir.
Adama : Evidently, so were we. How did Mr. Gaeta get shot ?
Kara : It was an accident. Sir.
Adama : I wonder if Mr. Gaeta is going to say the same thing, when he gets out of sickbay with only one leg.

Et une fois Helo et Athéna partis avec un soulagement évident, paf, la grosse claque.

Adama : Starbuck. Every time you come back, you empty your pockets, we find confusion and chaos. I hope you’re right, Captain. This was meant to be.

Et à mesure qu'Adama s'exprime, tout devient flou pour Kara qui revoit l'Hybride lui délivrer son terrible message.

Je comprends tout à fait pourquoi cette scène a été coupée. Je ne vois pas Adama faire de tels reproches à Kara alors qu'elle risque tout pour trouver une solution, une fin à leur exode. C'est une situation impossible. Même si le vieux commence à partir du cervelet et que la vision d'un Felix bientôt unijambiste lui est sans doute insupportable, il y a plus que cela.

Deuxième scène coupée, notre Baltar et sa nouvelle copine, au pieu. Petite anecdote racontée par notre gourou au sujet d'une paire de bottes.

Gaius : I was wearing those once, on Caprica… to a meeting… bit o’ business. This kind of business. And I caught my reflection in a mirror. And there I was, leaning forward, like a soldier almost. Left-right-left-right. Marching with such conviction, such enthusiasm, to the bright drudgery of life and the heady bald of the overprivileged. And then something happened to me that has never happened before. The husband opened the front door and punched me in the face. I got a nosebleed.

Pas inintéressant d'entendre Gaius parler de son ancienne vie. Limite on croirait presque qu'il parle de quelqu'un d'autre. Il en parle sans passion, mais avec un soupçon de mépris. C'est plutôt amusant.

On a également droit à quelques répliques supplémentaires de leur dialogue.

Baltar : I’m not saying I’m a saint, Tory. I’m many things, but I try not to be spiteful. I’ve got no blood lust to go get her. She has persecuted my followers. And the truth is I admire her, in spite of myself, despite myself. But she’s a hypocrit. The lies ! Hoo ! The secret missions. Coopting the rhetoric of patriotism to keep everyone in the dark, including you. That’s rather worrying, isn’t it ? So, I had to speak. The truth is… no good ever comes from concealing it. If you don’t believe me, go check out Mr. Gaeta. I’ve got a broadcast.

J'aime bien l'allusion à Felix, vraiment...

 

Scènes coupées 406 (Faith)

(Pour la review de Faith, suivez le guide... )

Allez, zou, avant le dodo, deux petites scènes coupées plutôt mignonnes et inoffensives. D'abord un petit coup de culpabilité du côté des époux Agathon. Et l'on se dit qu'il n'y a bien que devant son mari qu'Athéna montre un semblant de remords.

Helo : I didn’t want this. Maybe if I had acted sooner…
Athena : Karl. I’m just as responsible. I took an oath to the uniform and I broke it. And if I hadn’t been after her so hard, Gaeta wouldn’t have been shot.

Ok, merci, donc, les Fighting Agathons.

Ensuite, eh bien par ma barbe, voilà que la vieille se met à apprécier les sermons de Baltar ! Si, si, je suis témoin !

Adama : Wait a second, let me get rid of this crap.
Roslin : No, no. Let it be. I don’t mind it so much now. I’m going to keep track.
Baltar (à la radio ) : You see faith... faith is not a static state of mind.

Boucle bouclée. Sauf qu'il est quand même bien difficile de croire que Roslin écouterait religieusement les sermons de son meilleur ennemi. Mais bon...

 

Scènes coupées 405 (The road less traveled)

(Pour la review de The road less traveled, c'est ici... )

Ah, on retombe dans de la grande scène coupée qui blablate et qui apporte de l'eau à mon petit moulin.
Tout d'abord, mais comment ont-ils osé nous priver des adieux de Mind!Six ??? Mais c'est une scène capitale, ça !
Elle confie quand même à Gaius qu'il est enfin devenu ce qu'elle attendait et qu'il n'a plus besoin d'elle, que d'autres veilleront sur lui. Bref, Gaius a fini sa croissance, il a enfin trouvé la foi, et Mind!Six n'en demandait pas plus.

Et c'est avec une sérénité surprenante que Gaius accueille la nouvelle. On peut même se demander si ce n'est pas lui qui la congédie.

Mind!Six : The way you are right now, that's all I've ever wanted for you. But as one journey begins, others must end.
Gaius : You're leaving me.
Mind!Six : You’re not alone any more, Gaius. You’ll be tested in ways you’ve never imagined, but you have your faith now. There’ll be other angels to help light your path.

Gaius : Thank you.

Et en le regardant s'éloigner, être accueilli par les acclamations de ses ouailles alors qu'il s'apprête à déballer son grand sermon, Mind!Six, lentement, s'évanouit, en bonne vision qu'elle a toujours été.

Ensuite, Helo et ses gonzesses à bord du Demetrius. Il n'est pas aidé, le pauvre Helo. Toujours à essayer de ménager la chèvre et le chou. (Je vous laisse le soin de deviner qui est la chèvre.)

Et là, Helo, tout comme nous, il en a un peu ras-les-sourcils que sa meuf, elle tire la tronche à longueur de temps. Même qu'il la secoue un peu pour la réveiller parce qu'elle est trop gonflante à toujours casser Kara que c'est sa potesse. Nan mé oh, à la fin.

Helo : You and me, we wouldn't even be here if it wasn't for her. (Good point !)
Sharon : That Kara, the one who found us on Caprica, she would'nt be drawing up plans to save a baseship. I know what the cylons are, Helo. I've lived their miserable emptiness, I don't want to have nothing to do with them.

Ok, elle nous fait donc un caprice.
Et là, attention, ça va péter sa race.

Helo : You can't deny what you are, Sharon ! (Wouhouh, Helo s'énerve ! )
Sharon : You want to know the sickest part ? This mission, as frakked up as it is, was the first time I feel accepted. No whispers, no look out for the cylon. I'm Sharon Agathon. Lieutenant in the colonial fleet.

*sigh*

Ok, n'importe quoi, donc.

Du coup, captain Agathon s'en va, tous bras à l'air (ronandidiousse, planquez le Dark Side ou il va y avoir du dégât !) voir l'autre forte tête qui, tout pareil, n'écoute rien de ce qu'on lui raconte.

Kara : I need you to look at me, Helo, and tell me the truth. What do you see ?
Helo : Someone who's been through hell and back. Someone who’s trying to find her way... find a way for all of us. We go back to the fleet, it does not mean that the search is over.

Kara : Those two months, when I was missing, I had a... a dream. Leoben was there, and my mother there, telling me things about myself, why I was here. I came back for a reason, Karl. I need to believe that.

Ok, donc pareil, laisse tomber.
Elles sont à baffer toutes les deux, mais je trouve ces deux scènes géniales parce que ça montre bien à quel point la mutinerie a dû être difficile pour Helo. A quel point il a vraiment tout essayé avec elles, surtout avec Kara, d'ailleurs, complètement dans son monde. A quel point il est juste à bout d'arguments.
Très très intéressant.

 

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