Le blog de La Sorcière
 

407 : It's the great pumpkin, Sam Winchester

Oui, alors euh, c'est vrai que les titres sont de plus en plus barrés, en cette saison 4 !

Quatre saisons... quatre saisons pour que Supernatural ait ENFIN son épisode Halloween. On croit rêver. Et l'an prochain, qu'est-ce qu'il nous manque ? La Saint Patrick et ses Leprechauns ? (Oh ouiiii !) "Those little dudes are scary. Small hands."

Ah, que j'aime le vendredi. Dès mon petit lever (6h22, merci le réveil des voisins du dessus), penser que j'ai un nouvel épisode à me mettre sous la gencive, quel bonheur.

Surtout que là, y a du lourd ! Et du moins lourd. De l'humour, de l'angoisse, du dégeu... tout ce qu'il faut, quoi.

A commencer par une bonne légende urbaine bien sympatoche : des lames de rasoirs dans les bonbons que subtilise malicieusement un gentil père de famille.

Allez hop, rectifié.
Après ça, c'est une gentille jeune fille qui finit façon tête de veau au vinaigre de cidre après avoir voulu, gentiment toujours, pêcher une petite pomme avec les dents.

Trop sympa.

Bien vite, mes Weuh, toujours sur la brèche, concluent qu'il s'agit des méfaits d'une sorcière. (Tout de suite, là !)

Et donc c'est Halloween. Avec son lot de gosses qui réclament des bonbecs. Des bonbecs et une sorcière, mmmmh. C'est la Saint Dean !

Ah, qu'il m'a fait marrer, ce nigaud, à dévorer des bonbons à s'en faire péter la sous-ventrière.
Du coup, lorsque Sam et lui croisent un gosse qui réclame son dû...

Astronaute : Trick or treat !
Dean : This is a motel.
Astronaute : So ?
Dean : So we don't have any candy.
Sam : No we have ton in the uh...

Dean : We did but it's gone !

Et pourquoi, Dean ? Tu peux nous expliquer vite fait ? Parce que tu as tout boulotté, espèce de gros glouton ! Et ça ose traiter le gamin de petit gros ? Ben il est pas gêné, le bellâtre.

Du coup, faut pas s'étonner s'il a droit à son "trick". Encore une scène à pleurer de rire. Ah, Jensen, que tu es bon, que tu es beau, hihihi, ahahah.

Dean : ASTRONAUT !

Ah, bref. Ca, c'était pour la rigolade. Là où on rigole plus du tout, c'est que notre amie sorcière qui est une sale blondasse de 16 ans, 90/60/90, tente de réveiller un démon que c'est pas de la tarte à la citrouille, un certain Samhain qui est la raison pour laquelle Halloween ça fait un peu peur.

Pire encore, et cette fois, on l'apprend de la bouche même de notre ange de service, libérer Samhain, ça fait partie des fameux sceaux que Lilith tente de briser pour libérer Lulucifer. Aïe, aïe, aïe.
Donc Castiel est de retour. Et ma foi, je commence à le trouver sacrément bisouillable, ce Castiel. Même si j'ai été super mal à l'aise lorsque Sam le rencontre enfin. On l'attendait avec anxiété, cette rencontre, et... oh pauvre Sam qui tend si bravement sa big paluche à Cas', tout estranciné de rencontrer enfin un ange en vrai, genre m'sieur, chuis votre plus grand fan.

Je crois qu'il ne s'en serait jamais remis si Castiel la lui avait refusée. Enfin il garde la main tendue bien longtemps, le pauv' mamour. Au final, la manière qu'a Castiel de lui serrer la main, c'est très bizarre.

A deux mains, comme ça. Un peu inquiétant mais pas dénué d'émotion. Et... oooh, Sammy. Quand il dit "Oh my God", tout chamboulé, et qu'il se reprend honteusement, j'ai ri à gorge déployée. C'était adorable.

Pauvre biquet, quand même. Ca m'a vraiment fait de la peine qu'il soit aussi déçu par les anges, lui qui y croyait si fort. Il faut dire que Castiel, c'est déjà pas de la tarte. Mais alors son copain Uriel, bonjour la purge.

Comme j'ai été contente que Dean leur fassent honte comme ça quand ils parlent d'anéantir toute la ville pour se débarrasser de la sorcière. Franchement faut se calmer, les gars. Et se faire faire la morale par un petit mortel comme ça ? Ah ah ah, je me gausse ! Certes, la petite réplique de Castiel concernant John W. fait quelque effet, mais rah, Dean, superbe, quoi. Ok, traiter d'entrée de jeu Uriel de ptite bite, c'est pas forcément super judicieux, mais il y va, le garçon et c'est tout à son honneur.

Dean : I mean, come on, you're gonna wipe out a whole town for one little witch. Sounds to me like you're compensating for something.

(*tire Dean par la manche* Euh, chéri, on y va, là, chuis garée en double file.)

Il faut dire qu'ils ont tendance à se la péter un peu, les angelots du ptit Jésus, là.

L'intransigeance d'Uriel, néanmoins, apporte un éclairage tout à fait intéressant sur Castiel qui vu d'ici semble être le "good cop". A confirmer.

Castiel : The decision's been made.
Uriel : By a mud monkey.
Castiel : You shouldn't call them that.
Uriel : Oh, that's what they are... savages. Just plumbing on two legs.
Castiel : You're close to blasphemy.

Méfiance, je commence à bien l'aimer. Ca m'a l'air d'être un type droit, ce Castiel.
(Et smouacky au passage, parce qu'il est vraiment très mimi.)

Mais enfin, le choc est quand même rude pour le pauvre Sammy qui d'un seul coup n'a plus du tout envie de croire aux petits anges.

Sam : This is God and heaven, this is what I've been praying to ?

J'ai trouvé ça incroyablement émouvant que Dean l'encourage dans sa foi, c'était adorable et ça en dit long sur le chemin parcouru par les deux frères qui ont pratiquement échangé leurs rôles depuis le début.

D'ailleurs, je ne sais pas mais... avec ce qu'on sait aujourd'hui sur Mary Winchester, le coup des anges qui veillaient sur eux ou je ne sais plus ce qu'elle racontait à Dean petit, ça sonne un peu bizarre, aujourd'hui. Mais c'est peut-être moi qui surinterprète. En tout cas, une chose est sûre : ces anges-là s'intéressent beaucoup beaucoup à nos deux frères et je ne sais pas s'il faut s'en réjouir. Car là, en gros, ils viennent d'obéir à un ordre que leur a donné Dean. Celui de les laisser faire.

En parlant de Dean, une scène extraordinaire un peu plus tôt. En entrant dans l'atelier du prof super chelou dont je ne peux pas blairer la tronche, Dean lève les yeux pour observer les masques que fabriquent ce monsieur et ses étudiants et...

Là, j'ai voulu mettre sur pause. D'abord pour admirer la beauté sans pareille de ce visage...

Puis pour me délecter de la subtilité du jeu d'acteur de Jensen...
Et enfin parce que je sens qu'on touche à un truc très important et que c'est ça, le secret de Dean.

Alors, qu'est-ce que ce masque lui évoque, exactement ? Qu'est-ce qu'il s'est passé en enfer ? S'en souvient-il ou pas ?
Que nous cache biquounet, hein ?!

Quoi que ce soit, cette scène était très forte, très crispante, très bien filmée, avec les hurlements en fond sonore. Et Dean, tellement beau, en gros plan.
Difficile de croire qu'il s'agit du même gaillard qui me fait rire aux larmes lorsqu'il sort un sublime "Bring it on, stinky !" à un zombie.
Nan parce que la scène où ils se font truander par la sorcière et par Samhain est sympa, mais Dean contre les zombies, ça vaut quand même son pesant de Michokos.

Et alors encore mieux quand les fantômes s'y mettent eux aussi.

Dean : Zombie-ghost orgy, huh ? Well, that's it. I'm torching everybody.

Je sais pas comment il fait pour être si drôle. Il sort ces répliques avec un tel naturel, c'est irrésistible. Je lui en veux presque de me faire autant rire alors que je me fais un souci monstre pour Sam. Parce que... rah Sam... Je me doutais que Castiel n'aurait pas dû le féliciter de ne plus user de ses pouvoirs. Dès la scène où Samhain apparaît, j'ai eu peur de le voir s'en servir. Quand il barbouille le visage de Dean et le sien de sang pour ne pas se faire repérer par le démon, ça m'a fait froid dans le dos même si c'était brillant, comme stratagème.

Malheureusement, Samhain a bel et bien été invoqué, ce qui veut donc dire que le sceau a été brisé. Et Sam sait très bien que c'est à lui de s'en occuper, laissant Dean traiter avec les petites (mais nombreuses) frappes. Avait-il vraiment d'autre choix lorsque l'autre lui fait le coup de la lumière blanche, en vain ?

Dommage, a marche pas sur Sammy.

Je ne sais pas. En tout cas, il a pas l'air commode à exorciser, Samhain.

Je jure que ça m'a tuée quand Dean débarque à l'instant précis où on voit Sam galérer pour dégommer le gus.

Oh, Dean...

D'autant que... ça n'a pas pu vous échapper mais... l'espace d'une seconde, lorsque le nez de Sammy se met à pisser le sang... ses yeux deviennent tout noirs, comme ceux d'un démon.

C'est super-flippant. J'en étais malade.

Et le regard.

Terrible. Indescriptible, ce regard. Surprise, dégoût, déception. Et la réaction de Sam, obligé de détourner les yeux tellement il ne peut pas supporter le regard de son frère.

La fin, chacun avec "son" ange, est très bien. Je crois que je n'aurais pas supporté que les frères soient ensemble pour la dernière scène.

Uriel : Tomorrow, the second. It's an anniversary for you right ?
Sam : What are you doing here ?
Uriel : It's the day Azazel killed your mother and 22 years later your girlfriend too. Must be difficult to bear. Yet you brazenly use the power he gave you. His profane blood, pumping through your veins..
Sam : Excuse me?
Uriel : You were told not to use your abilities.
Sam : And what was I supposed to do ? That demon, would have killed me AND my brother and everyone.
Uriel : You were TOLD not to.
Sam : If Samhein had gotten loose in this town...
Uriel : You have been warned, twice now.

Sam : You know, my brother was right about you. You are dicks.
Uriel : The only reason you're still alive, Sam Winchester, is because you've been useful. The moment that ceases to be true, the second you become more trouble than you're worth, one word, ONE, and I will turn you into dust. As for your brother, tell him that maybe he should climb off that high horse of his. Ask Dean what he remembers from hell.

3615 Jefousmamerde.

Par chance, Castiel, lui, se montre moins sévère. Oui, c'est un échec. Mais c'était aussi un test. Et ça, il ne le cache pas. J'aime le fait qu'il exprime ses doutes, qu'un ange puisse lui aussi se poser les questions que se posent les Winchester.

Castiel : I have doubts. I don't now what is right and what is wrong anymore. Wether you passed or failed, here. But in the coming months you'll have more decisions to make. I don't envy the weight that's on your shoulders, Dean. I truly don't.

Ouais, ben ça, canard, personne ne l'envie, Dean Winchester. Et je n'envie pas plus Sammy qui glisse malgré lui de plus en plus du côté obscur de la Force, si séduisant, si commode même quand on veut faire le bien.

En tout cas, really cool episode. Rien à jeter, tout était génial. J'apprécie vraiment qu'on parvienne à garder la régularité d'un "monster of the week", qu'on y ajoute une pincée d'épisode spécial et qu'on parvienne à ajouter du gros dossier tout en rigolant un max. C'est fou comme ces épisodes me paraissent courts... Quoiqu'il en soit, cette saison 4 est bien partie pour être la meilleure à ce jour.

 

...

Bonjour l'université de Tours !

 

Humeur du jour

Ca fait toujours plaisir.
Vous débarquez au boulot à dix heures avec un mental de winner, le pas conquérant, la mèche brushée et le sourire insolent. Et arrivée là, vous vous rendez compte qu'on ne vous attend pas avant 14h. Bien sûr, en retournant à votre voiture, vous vous mangez une averse gratinée et vous mettez le pied dans une flaque de douze mètres de profondeur.
Alors quand vous revenez à 14h, vous ressemblez à un caniche péruvien dépressif.
Enfin, on s'en fout du moment que vos écrits déchirent. Oui, mais, comment dire... ?

 

Vivement la semaine d'après...

Avant la review de "Pumpkin Sammy", quelques photos promo que j'ai trouvé sympa de l'épisode 409, "I know what you did last summer", diffusé si je ne m'abuse le 13 novembre. Ce sera le dernier que je verrai avant d'aller voguer au loin. Au menu : de la mythologie, du démon, de l'ange et de la vierge. Uh uh uh.

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Réplique du jour

"For us everyday is Halloween."

(Sam Winchester, Supernatural)

 

506 : Joy

Dans chaque série, il semble toujours y avoir quelques intrigues prémâchées, fast-food, prêtes à emporter. De ces intrigues dont on sait fatalement qu'un jour, elles seront développées. D'ailleurs, on ne les attend pas forcément avec impatience tellement on sait qu'on y aura droit tôt ou tard.
Eh bien certaines intrigues de ce genre parviennent encore à vous surprendre par leur petit on-ne-sait-quoi, malgré les outrageuses campagnes de pub. Et c'est là tout le génie qu'il faut pour administrer une série telle que House, qui repose entièrement sur le côté à la fois prévisible et imprévisible de son personnage principal. Savoir faire de l'imprévisible dans le prévisible. Je me comprends.

(Oui, bon, je dois être la seule.)

D'abord, j'ai trouvé cet épisode super bizarre. Et c'est totalement fait exprès. Il fallait noyer l'intrigue bébé-Cuddy dans cette bizarrerie, atténuer cette surenchère de sentiments grâce à la froideur des deux patients du jour. Le résultat est en dents de scie, mais le concept est parfaitement brillant.

D'ailleurs, la séquence d'intro est terrifiante. Déjà, le patient du jour, c'est presque la réincarnation de Jack Nicholson.

Sa fille n'est guère plus rassurante, tout aussi robotique que son père.

Et les effets de caméra pour montrer les black-outs du père foutent mal à l'aise comme c'est pas permis.

Bref, tout cela est parfait pour contrebalancer une Cuddy sur son petit nuage. Parce qu'elle se trimballe une aura de future mère tellement envahissante que même House ne parvient pas à faire pleuvoir dessus.

D'ailleurs, plus passionnant encore que l'aventure dans laquelle s'est lancée Cuddy, plus divertissant que cette histoire de patient qui se drogue en dormant, il y a quand même House. Observer House en train d'observer Cuddy, de lui faire tous les croche-pieds possibles avec sa patte folle, c'est fabuleux. Il a beau faire l'abruti tant qu'il peut, lui balancer des trucs dégueulasses sur le chemisier, lui casser ses lampes Tiffany's, mettre les Kids dans le coup...

... ce n'est pas difficile de voir qu'il grille bien vite tous ses arguments. Le sick bastard perd pied. Il sait qu'il n'arrivera pas à faire changer Cuddy d'avis. Et de quel droit, d'abord, se demande-t-on. Foutu boiteux, va.

Cuddy : Why do you even care ? It's not like I'm ever gonna ask you to babysit.
House : I'm a humanitarian.

Moué. C'est comme son petit discours sur l'amour inconditionnel, un peu plus tard.

House : There's no unconditionnal love, it's just unconditionnal need. Don't make this child a victim of your biological clock.

Certes, soit, admettons. Mais... en quoi ça le concerne, exactement ? Eh bien en rien. Alors il ferait bien mieux de fermer son clapet et de s'occuper de son patient parce qu'il commence à sérieusement nous emmerder. Si Cuddy a envie de gâcher sa vie en torchant pendant dix-huit ans un mouflet de gouttière, c'est son droit le plus strict du moment qu'elle ne vient pas nous faire chier avec plus tard.

Evidemment, on nage en plein débat sur les parents célibataires et tout le monde y va de sa petite opinion. Thirteen qui a perdu sa mère très jeune, Taub qui n'a pas l'air de vouloir devenir père, le patient du jour élevant seul sa fille dans une atmosphère monacale...

... et la mère de l'enfant qu'adopte Cuddy, indolente héritière d'une longue lignée de femmes écrasées par leurs louzeurs de bonshommes qui décide mollement que ce ne sera pas son cas.

Mouais.

Forcément, pendant que l'enquête sur Nicholson piétine, on découvre que la mère et l'enfant sont mises en danger par quelque malformation ou infection ou je ne sais plus, et là, Cuddy perd complètement les pédales, exactement comme elle l'avait fait lorsqu'on lui avait confié une petite fille dont les parents se déchiraient dans la saison 2 ou 3.
Dans ces cas-là, c'est comme si elle en avalait son diplôme de médecin. Son côté professionnel est englouti par le reste, et c'est là que House, en bon parasite, s'infiltre pour lui foutre le doute. Et vulnérable comme elle l'est, elle ne peut plus lutter contre lui. Classique.

Là, le Wiwi nous délivre une prophétie expresse sur les motifs de House qui en profite pour lui croquer sa pomme. (Couché, Sigmund !)

Wilson : If she can't handle your insanity, she can't handle a baby.
House : That's exactly my point !
Wilson : No, it isn't. You're feeling threatened because she's going on to highschool leaving you behind to repeat the 8th grade.

Peut-être bien. En partie. C'est certainement bien plus complexe que ça. Et en passant, toi, mon gros Wilson, espèce de lâche, comment ça se fait que tu ne t'es pas dévoué pour lui faire un chiard, à la Cuddy, hein ? Carpette, va.

Oh, pas à dire, il est superbe, Wilson, derrière son joli bureau ciré. Il a punaisé ses petits posters, déballé ses grigris et retrouvé son glorieux statut de prince des tumeurs et analyste en chef des humeurs housiennes. Il est ra-vi !

Enfin pendant ce temps, Cuddy accouche. Lisa Edelstein : 20/20. Elle est superbe. Ca ne se passe pas super bien et on s'étonne de retenir notre souffle nous aussi.

Quand House débarque, on frôle l'asphyxie. Pour le coup, l'attention se déporte vers lui. L'intensité de son regard alors qu'il n'a d'yeux que pour les réactions de Cuddy dont l'enfant refuse de pleurer est spectaculaire. A ce moment-là, on peut lire en lui comme dans un livre ouvert. C'est magnifique.

(Mayday, mayday !)

Et là, d'un seul coup, la gosse couine. Le visage se referme complètement lorsque Cuddy peut enfin prendre Joy dans ses bras.

Et lorsqu'elle le cherche des yeux, elle ne trouve que ça.

C'est bon, quoi, même pas besoin de dire quoi que ce soit tellement son visage crie qu'il est deg'.

House : Mazel tov. Now it's time to tell her those magic words you'll have to say for the rest of your life : "Mommy's got to go to work."

Hallucinant de méchanceté et de grossièreté. Franchement, est-ce qu'il peut faire pire que ce qu'il fait là maintenant ?
En fait, j'ai eu vachement pitié de lui. Pour qu'il ait recours à de tels moyens, il faut vraiment qu'il soit désespéré. Toujours est-il qu'il est flippant, quand il est comme ça. Il m'a fait froid dans le dos.

Mais bon, un patient à soigner, et même deux, l'air de rien, car le sick bastard découvre que la fille souffre de la même affliction.

C'est bon, cachez votre joie, les Ingalls, quoi.
Je vous fais grâce de la résolution de l'énigme que j'ai trouvée absolument inepte et en dessous de tout. Il est cependant amusant de noter qu'alors que le père et la fille ouvrent enfin des yeux à peu près humains et donc remplis d'émotions positives, Cuddy, elle, se prend un effet boomerang de folaïe. Modèle de réussite et de force féminine, elle a convaincu la jeune mère que rien n'était impossible. Tellement bien que celle-ci se sent à présent capable d'élever son enfant seule.

Pauvre Cuddy. Trop parfaite, trop gentille. Qui se prive de ce qu'elle rêve le plus au monde en donnant le bon exemple. Ce genre de retournement, c'est un pur classique des feuilletons d'après-midi de M6 mais qu'importe. Pauvre Cuddy. Adieu Joy la bien nommée qui malheureusement ne se sera appelée ainsi que pendant quelques heures.

Mais franchement, qu'est-ce que House vient foutre là ? Hein ? Il est complètement atteint, ce pauvre Gregory ! Cela dit, attention, l'espace d'une seconde, il est humain !

Hop, c'était là !

Cuddy : I'm done. I can't go through that again.
House : You're quitting. Just like you quit IVF.
Cuddy : Yeah. Just like that.
House : There, you just did it again. That's too bad. You'd make a great mother.

Aïe, c'qu'il a pas dit, ce con.

Cuddy : You son of a bitch. When I was getting a baby you told me I’d suck as a mother, now that I’ve lost one you tell me I’d be great as a mother ?! Why do you need to negate EVERYTHING ?

House : I don't know.

Ah ah ah ! Deux fois qu'elle le mouche en deux épisodes ! Elle est doué, la dirlotte ! Oh et puis allez, hop.

Eh ben malgré tout, ça m'a fait un choc. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi direct, aussi passionné, limite désespéré. Mais bon, on a affaire à deux véritables naufragés sentimentaux, on ne voit pas pourquoi ce serait glacial entre eux.
Par contre, j'ai un peu peur pour la santé mentale de House, là. Le "goodnight" qu'il lui sort juste après m'a fait hurler de rire.

Pardon ??? On parle bien du même mec qui lui pelote les fesses à la première occase et qui lui reluque les nibards en permanence ? Mon Dieu mais il pouvait en faire ce qu'il voulait, après ça !!!

House, mon gars... tu es dans une merde noire. Et je me régale d'avance à l'idée de te voir t'empêtrer plus avant dans cette histoire.

Bref, c'était... pas mal. Les montagnes russes. Je ne vais pas revenir sur l'horrible Thirteen qui en plus d'être conne, crevarde, laide et inintéressante est aussi une droguée professionnelle. C'est d'une tristesse abyssale.
Mais j'ai beaucoup aimé cette impression de regarder deux épisodes différents. C'est très bizarre mais assez rigolo.

Ah ah ah, sacré House, quand même.

 

Arf...

Mon méga Dark Side à moi ne piquera pas avant mardi prochain alors profitez-en.

(Bouhouhouh.)

 

Humeur du jour

Sans doute ébranlée après avoir lu que le tournage du téléfilm BSG (réalisé par Eddie Olmos ! \o/) était fini, cette nuit, j'ai rêvé de la fin de BSG. Des toutes dernières minutes. Je les regardais et j'étais sans arrêt dérangée, d'ailleurs.

C'est plutôt amusant de voir que mon subconscient en a fait une sorte de jeu d'arcade, très simple et assez joyeux, au final.
Arrivés sur Terre, nos naufragés trouvaient des ruines et s'engouffraient à l'intérieur. Après ça, quelques péripéties façon les aventuriers de l'Arche perdue made in Kobol. Plein de cadavres de pauvres Terriens, des ossements partout. Starbuck et Athéna en reconnaissance. Et au bout d'un grand moment alors que tout le monde désespérait, on tombait, presque par accident, sur une poignée de Terriens bien vivants, éclatant de rire en voyant la mine déconfite des Coloniaux et on comprenait que c'était un ultime test et qu'ils venaient de gagner le droit de rester sur Terre.

De cylons, point. L'affaire était déjà réglée, visiblement. En même temps, je n'ai pas fini mon rêve, donc ils seraient peut-être reviendus.

Ensuite, flashforward, ce qu'on devine un an après.
C'est la grosse fiesta. C'est soit la fête coloniale, soit la fête de l'arrivée des Coloniaux, pas super clair, mon affaire. Tout le monde est réuni dans une arène, et dans un coin, il y a le clan des losers (ou pas, j'ai pas eu le temps de savoir) : Lee, Sam, le Chief et un ou deux autres. Côté carnet rose, Kara s'est trouvé un nouveau, nouveau (nouveau) mari et on dirait bien que Dualla s'est reproduite. Un grand défilé se prépare et j'aperçois un gamin blond perché quelque part et tout souriant que je suppose être Nicky.
A ce moment-là, la voix d'Adama que je cherche depuis un bon moment, retentit dans toute l'arène, et là, d'émotion, je me suis réveillée. Verdâtre.

Enfin bref, c'est grave n'importe quoi mais ça m'a fait plaisir de rêver de tout ce petit monde.
Côté nouvelles, toujours pas de greenlight pour Caprica (ce qui est plutôt inquiétant, d'ailleurs). Le pilote sera diffusé dans un peu plus d'un mois.
Et six semaines plus tard, ce sera le début de la fin. Je crois que je commence à me réveiller de ma torpeur BSGienne.

 

Réplique du jour

"Take your brother outside as fast as you can and don't look back."

(Sam Winchester, Supernatural)

 

Bouhouh...

Mon blog, mes fidèles sujets, chers internautes, la nouvelle est tombée. (Merci Tiwow.)

La saison 5 de Doctor Who se fera sans David Tennant. Le Docteur va certainement se régénérer après les quatre épisodes spéciaux de 2009.

Bizarrement, ça ne me fait pas grand-chose, là, tout de suite. C'est redoutablement intelligent d'annoncer ça en pleine période de disette.
J'ai juste pas envie d'un nouveau Docteur.

Bon, je vais digérer la nouvelle.

 

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